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	<title>Les Cahiers</title>
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		<title>Cahiers Laure n°1</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 22:53:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jsg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cahiers Laure]]></category>

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		<description><![CDATA[
APPEL À CONTRIBUTION
Toutes les propositions d’hommages, de témoignages, d’études critiques contemporaines, d’actes de colloque, de textes de création littéraire, et d’iconographies sont à envoyer à l&#8217;adresse suivante : contact@editionslescahiers.fr
Publication au second semestre 2010.
«
En décembre 37, Maurice Heine nous conduisit Laure et moi comme nous le lui avions demandé à l’endroit que Sade avait choisi pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-247" src="http://editionslescahiers.fr/wp-content/uploads/2009/11/CLVR22.jpg" alt="" width="293" height="360" /></p>
<h3>APPEL À CONTRIBUTION</h3>
<p><strong>Toutes les propositions d’hommages, de témoignages, d’études critiques contemporaines, d’actes de colloque, de textes de création littéraire, et d’iconographies sont à envoyer à l&#8217;adresse suivante : contact@editionslescahiers.fr</strong></p>
<p><strong>Publication au second semestre 2010.</strong></p>
<h1>«</h1>
<p style="padding-left: 30px;">En décembre 37, Maurice Heine nous conduisit Laure et moi comme nous le lui avions demandé à l’endroit que Sade avait choisi pour qu’on l’y enterre (…). En mars 38, nous sommes retournés au même lieu avec Michel Leiris et Zette. Maurice Heine ne nous accompagnait pas. A cette occasion, Laure vit, à Epernon, les derniers films de sa vie : on donnait le <em>Voyage sans retour</em>, elle ne le connaissait pas. Elle marcha dans la journée comme si la mort ne la mimait pas et nous arrivâmes en plein soleil au bord de la mare désignée par Sade. Les Allemands venaient d’entrer dans Vienne et l’air était déjà chargé d’une odeur de guerre. Le soir où nous rentrâmes, Laure rêvait d’entraîner Zette et Leiris dans la voie qui nous plaisait (…). Mais à peine rentrée Laure ressentit la première attaque du mal qui la tua : elle avait une forte fièvre et s’alita sans savoir qu’elle ne devait plus se lever.</p>
<h1 style="text-align: right;">»</h1>
<p style="text-align: right;">Georges Bataille, « Le Coupable »</p>
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		<title>Les Cahiers Bataille</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 19:26:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jsg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cahiers Bataille]]></category>

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		<description><![CDATA[
D’une périodicité annuelle, ces Cahiers sont consacrés à Georges Bataille et à son oeuvre.
Numéro premier à paraître au second semestre 2010.
COMITÉ D&#8217;HONNEUR
Denis HOLLIER
Christian PRIGENT
Michel SURYA
COMITÉ DE LECTURE
Elisabeth BLOOMFIELD
Gilles ERNST
Marina GALETTI
Sylvain SANTI
Milo SWEEDLER
Laurent ZIMMERMANN
«
J&#8217;ai toujours aimé que le Don Juan de Da Ponte et Mozart  fût intitulé un dramma giocoso. Je ne crois pas que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-230" src="http://editionslescahiers.fr/wp-content/uploads/2009/11/batailleVR3.jpg" alt="" width="220" height="301" /></p>
<h4>D’une périodicité annuelle, ces Cahiers sont consacrés à Georges Bataille et à son oeuvre.</h4>
<p>Numéro premier à paraître au second semestre 2010.</p>
<h3>COMITÉ D&#8217;HONNEUR</h3>
<p>Denis HOLLIER<br />
Christian PRIGENT<br />
Michel SURYA</p>
<h3>COMITÉ DE LECTURE</h3>
<p>Elisabeth BLOOMFIELD<br />
Gilles ERNST<br />
Marina GALETTI<br />
Sylvain SANTI<br />
Milo SWEEDLER<br />
Laurent ZIMMERMANN</p>
<h1>«</h1>
<p style="padding-left:  30px;">J&#8217;ai toujours aimé que le <em>Don Juan</em> de Da Ponte et Mozart  fût intitulé un <em>dramma giocoso</em>. Je ne crois pas que la grandeur  puisse gagner quoi que ce soit à se donner pour la grandeur. Bien au  contraire : celui qui va le plus loin et le plus haut est celui qui,  pour marcher ou grimper, ne s&#8217;est pas alourdi de grosses bottes. Si  Georges Bataille a souvent invoqué l&#8217; «enjouement» nietzschéen, n&#8217;est-ce  pas parce qu&#8217;il sait que la grandeur ne saurait s&#8217;afficher comme telle  sans s&#8217;imposer une mesure, de ce fait même ?</p>
<p style="padding-left: 30px;">Que l&#8217;oeuvre entière &#8211; ou peu  s&#8217;en faut &#8211; de Georges Bataille soit placée sous le signe de l&#8217;érotisme,  cela répond certes à un goût et se trouve de surcroït justifié par une  philosophie (il n&#8217;est de meilleure voie que l&#8217;érotisme, cette ouverture  entre les ouvertures, pour accéder tant soit peu au vide insaisissable  de la mort). Mais je pense également qu&#8217;il y a là un parti pris et que  ce parti pris est question de méthode. Prendre le plaisir charnel pour  axe de référence n&#8217;est-ce pas, en se rangeant délibérément du côté du  libertinage, éliminer tout risque d&#8217;engluement dans une grandeur trop  corsetée pour être la grandeur souveraine ? S&#8217;attaquer dès le départ au  plus fondamental des interdits (celui qui règle et humanise le commerce  animal des sexes), n&#8217;est-ce pas aussi proclamer qu&#8217;on n&#8217;atteint à la  vraie morale que dans un au-delà de la morale et qu&#8217;il n&#8217;est de démarche  valable qui ne soit une rupture de limite ? N&#8217;est-ce pas enfin, par la  provocation que représente une oeuvre aussi insolemment orientée,  indiquer dès l&#8217;abord toute l&#8217;importance du défi, moyen par quoi un homme  s&#8217;affirme irréductiblement lui-même, sur un mode qui trouve son  expression extrême dans l&#8217;héroïsme de don Juan s&#8217;entêtetant dans sa  malignité jusque devant la terrible évidence de la statue du Commandeur ?</p>
<p style="padding-left: 30px;">Que  Georges Bataille, engagé pourtant dans un autre chemin que celui de la  rouerie désinvolte, soit à sa manière un don Juan, j&#8217;en suis convaincu  depuis longtemps. Je ne vois pas qu&#8217;il y ait, de nos jours, un écrivain  dont les mots &#8211; à l&#8217;aide desquels il se masque et se démasque presque en  même temps &#8211; se fassent à ce point les instruments d&#8217;une séduction  personnelle. Comme don Juan il émeut, il pipe et souvent scandalise,  émettant les horreurs qui font frémir Leporello. Mais tragique,  raisonneur, humoreux ou blasphématoire, de quelque registre qu&#8217;il use,  ce séducteur qui recourt volontiers au travesti du pseudonyme, et prend  parfois cette mine de Barbe-Bleue que tant de chanteurs d&#8217;opéra donnent  pratiquemment à don Juan, est un écrivain qui fascine et dont nul ne  saurait douter qu&#8217;à l&#8217;intar de l&#8217;hôte du convive de pierre, il joue  constamment le grand jeu.</p>
<p style="padding-left: 30px;">Tout le désir humain, sous ses formes  qu&#8217;à l&#8217;échelon de la morale traditionnelle on dira les plus nobles ou  les plus viles, passe à travers les paroles de ce mystique de la  débauche, qui tend à prendre aux rets ses lecteurs et à s&#8217;en faire des  complices comme l&#8217;avaient été pour don Juan &#8211; fût-ce à leur corps  défendant &#8211; les &laquo;&nbsp;mille et trois&nbsp;&raquo; de l&#8217;air du Catalogue. Ce qui subjugue  dans la particularité de ses écrits, c&#8217;est l&#8217;infini de ce désir humain,  exprimé en un langage où se fait jour &laquo;&nbsp;la note éternelle, le style  éternel et cosmopolite&nbsp;&raquo; dont a parlé Baudelaire et qu&#8217;on reconnaîtra,  tôt ou tard, dominants chez le mauvais plaisant qui nous enseigne qu&#8217;on  ne saurait vraiment &laquo;&nbsp;vivre sa vie&nbsp;&raquo; qu&#8217;en la vivant, pure et brûlante, à  la façon vertigineuse dont on vivrait sa mort et, tout à la fois, dans  une exubérance sans frein.</p>
<h1 style="text-align: right; padding-left: 30px;">»</h1>
<p style="text-align: right;">Michel  Leiris, &laquo;&nbsp;Le donjuanisme de Georges Bataille&nbsp;&raquo;</p>
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		</item>
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		<title>Présentation</title>
		<link>http://editionslescahiers.fr/2009/10/22/editions-les-cahiers/</link>
		<comments>http://editionslescahiers.fr/2009/10/22/editions-les-cahiers/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 17:39:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jsg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présentation]]></category>

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		<description><![CDATA[
Les Éditions Les Cahiers publient les connaissances plurielles et les lectures contemporaines (critique, littérature, art) relevant d&#8217;un écrivain. La première série est consacrée à Michel Leiris.
Les numéros premiers des Cahiers Bataille et des Cahiers Laure sont en préparation.
ADMINISTRATION &#38; DIRECTION DE PUBLICATION

Jean-Sébastien Gallaire
contact@editionslescahiers.fr
DIFFUSION / DISTRIBUTION EN LIBRAIRIES


Maison du Livre Diffusion Distribution ML2D
25, chemin des Planches
25000 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-266" src="http://editionslescahiers.fr/wp-content/uploads/2009/10/présentation2VR3.jpg" alt="" width="250" height="313" /></p>
<p>Les Éditions Les Cahiers publient les connaissances plurielles et les lectures contemporaines (critique, littérature, art) relevant d&#8217;un écrivain. La première série est consacrée à Michel Leiris.</p>
<p>Les numéros premiers des <em>Cahiers Bataille</em> et des <em>Cahiers Laure</em> sont en préparation.</p>
<h4><strong>ADMINISTRATION &amp; DIRECTION DE PUBLICATION<br />
</strong></h4>
<p>Jean-Sébastien Gallaire</p>
<p>contact@editionslescahiers.fr</p>
<p><strong>DIFFUSION / DISTRIBUTION EN LIBRAIRIES<br />
</strong></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-201" src="http://editionslescahiers.fr/wp-content/uploads/2009/10/logoML2D_VR2.gif" alt="" width="100" height="148" /></p>
<p>Maison du Livre Diffusion Distribution ML2D<br />
25, chemin des Planches<br />
25000 Besançon<br />
03 81 88 14 54</p>
<p align="justify">Responsable des commandes :<br />
Danielle Michelot</p>
<p align="justify">Dilicom : 3012408730011</p>
<p align="justify">commandes@ml2d.fr</p>
<p align="justify">
<p align="justify">
<p align="justify">
<p align="justify">
<p><strong>DISTRIBUTION EN BIBLIOTHÈQUES UNIVERSITAIRES<br />
</strong></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-298" src="http://editionslescahiers.fr/wp-content/uploads/2009/10/ebsco_logo1.gif" alt="" width="83" height="32" /></p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>Immeuble Le Nobel<br />
7, rue Jacques Rueff<br />
92183 Antony Cedex – France</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-299" src="http://editionslescahiers.fr/wp-content/uploads/2009/10/logoswets.gif" alt="" width="81" height="30" />41 avenue du Centre CS 50725<br />
78066 Saint-Quentin en Yvelines Cedex<br />
info@fr.swets.com</p>
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		</item>
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		<title>Les Cahiers Leiris</title>
		<link>http://editionslescahiers.fr/2009/10/21/les-cahiers-leiris/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 17:56:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jsg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cahiers Leiris]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
 
D&#8217;une périodicité biannuelle, ces Cahiers consacrent chacune de leurs livraisons à la publication de textes et documents inédits de Michel Leiris ou ressortissant à son oeuvre (études contemporaines, actes de colloque, hommages, témoignages, textes de création littéraire, iconographies).
Leur publication a été autorisée par Jean Jamin, exécuteur testamentaire et propriétaire des droits moraux de Michel [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><span style="font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;"><img class="size-full wp-image-93 alignnone" src="http://editionslescahiers.fr/wp-content/uploads/2009/10/leiris_7redim.jpg" alt="" width="222" height="220" /> </span></div>
<div><span style="font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;"> </span></div>
<p>D&#8217;une périodicité biannuelle, ces Cahiers consacrent chacune de leurs livraisons à la publication de textes et documents inédits de Michel Leiris ou ressortissant à son oeuvre (études contemporaines, actes de colloque, hommages, témoignages, textes de création littéraire, iconographies).</p>
<p>Leur publication a été autorisée par Jean Jamin, exécuteur testamentaire et propriétaire des droits moraux de Michel Leiris et soutenue par le Centre Régional du Livre de Franche-Comté, le Centre National du Livre et la Galerie Louise Leiris.</p>
<h3>STRUCTURE DES NUMÉROS</h3>
<p align="justify">Les numéros se divisent en plusieurs catégories : Autobiographie, Ethnologie, Hommage, Inédit, Opéra, Peinture, Poésie, Surréalisme, Tauromachie, Témoignage, Voyages. Chacun des articles critiques est précédé d’un résumé et de sa traduction en langue anglaise ainsi que d’un texte, « Leiris &amp; moi », dans lequel le rédacteur confie les circonstances de sa première rencontre avec l’œuvre leirisienne.</p>
<p align="justify">Les reproductions des iconographies sont précédées ou plus généralement suivies d’un texte dans lequel l’artiste livre à la connaissance du lecteur sa démarche créatrice.</p>
<p align="justify">En appendice sont donnés un tableau des symboles, une liste des abréviations, une bibliographie, un index des ouvrages cités et un <em>index nominum</em>.</p>
<h3>COMITÉ D&#8217;HONNEUR</h3>
<p align="justify">Aliette ARMEL<br />
Edward BURNS<br />
Ina CÉSAIRE<br />
Denis HOLLIER<br />
Philippe LEJEUNE</p>
<h3>COMITÉ DE PUBLICATION</h3>
<p>Sébastien CÔTÉ<br />
Jean-Sébastien GALLAIRE</p>
<h3>COMITÉ DE LECTURE</h3>
<p align="justify">Sébastien CÔTÉ<br />
Jean-Sébastien GALLAIRE<br />
Michel PEIFER<br />
Annie PIBAROT<br />
Anne PRUNET<br />
Anne ROCHE</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Cahiers Leiris n°1</title>
		<link>http://editionslescahiers.fr/2009/10/15/cahiers-leiris-numero-premier/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 08:13:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jsg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cahiers Leiris]]></category>

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		<description><![CDATA[
 
 

STRUCTURE DU NUMÉRO
Le numéro premier se divise en sept catégories : Témoignage, Autobiographie, Tauromachie, Autobiographie et voyages, Ethnologie et poésie, Hommage, Inédit. Chacun de ces articles critiques est précédé d’un résumé et de sa traduction en langue anglaise ainsi que d’un texte, « Leiris &#38; moi », dans lequel le rédacteur confie les circonstances de sa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-326" src="http://editionslescahiers.fr/wp-content/uploads/2009/10/couv-LEIRIS1.jpg" alt="" width="357" height="500" /></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: small;"> </span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: small;"><strong> </strong></span></p>
<p align="justify">
<h3><strong>STRUCTURE DU NUMÉRO</strong></h3>
<p align="justify">Le numéro premier se divise en sept catégories : Témoignage, Autobiographie, Tauromachie, Autobiographie et voyages, Ethnologie et poésie, Hommage, Inédit. Chacun de ces articles critiques est précédé d’un résumé et de sa traduction en langue anglaise ainsi que d’un texte, « Leiris &amp; moi », dans lequel le rédacteur confie les circonstances de sa première rencontre avec l’œuvre leirisienne.</p>
<p align="justify">Les reproductions des iconographies sont précédées ou plus généralement suivies d’un texte dans lequel l’artiste livre à la connaissance du lecteur sa démarche créatrice.</p>
<p align="justify">En appendice sont donnés un tableau des symboles, une liste des abréviations, une bibliographie, un index des ouvrages cités et un <em>index nominum</em>.</p>
<h3>SOMMAIRE</h3>
<p align="justify"><img src="http://www.michel-leiris.fr/spip/puce.gif" border="0" alt="-" /> <strong>PRÉFACE :</strong></p>
<p align="justify">Jean-Pierre VERHEGGEN : « Hommage au Capitaine Leiris »</p>
<p align="justify"><img src="http://www.michel-leiris.fr/spip/puce.gif" border="0" alt="-" /> <strong>ARTICLES CRITIQUES :</strong></p>
<p align="justify"><strong>AUTOBIOGRAPHIE</strong></p>
<p align="justify">Asako TANIGUCHI : « La découverte de la pseudo-règle du jeu “Ici fruit à la tête se dit : là on s’enlise” »</p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">La «règle du jeu», savoir-vivre englobant poétique et ethique dont Michel Leiris aspirait ardemment à trouver une formulation lapidaire, est d&#8217;ordinaire considérée comme jamaias découverte : Leiris y aurait renoncé avec <em>Fibrilles</em>. Mais il se pourrait qu&#8217;elle ait bien été trouvée dans <em>Frêle bruit</em>. Nous voulons questionner la formule longuement analysée à la fin du livre : «Ici fruit à la tête se dit : là on s&#8217;enlise». Il ne s&#8217;agit pas de dire que cette sentence absurde est la règle du jeu elle-même, mais de commenter pour quelles raisons elle peut apparaître comme son substitut décisif, de sorte qu&#8217;avec elle Leiris se tient enfin quitte de l&#8217;obsession qui avait mû jusque-là son travail. Au moment de clore <em>Frêle bruit</em>, Leiris semble nous confier à la dérobée cette prhase hermétique, entendue entre veille et sommeil, et qui cristalliserait son oeuvre et son être. Comme un négatif exact de l&#8217;absente règle d&#8217;or, elle révélerait ce qu&#8217;était pour Leiris &#8211; et pour nous &#8211; sa <em>Règle du jeu</em>.</p>
<p align="justify">Élise MASSIAH : « “Coller à son époque” : Le tournant esthétique et politique désastreux de<em> Frêle Bruit </em>(1976) et <em>Le Ruban au cou d’Olympia</em> (1981) »</p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">Leiris adopte, dans les années 70, une écriture dont le «morcellement» ne relève plus des associations oraculaires dont il faisait preuve jusqu&#8217;alors. La narration se construit par «jeux de faits » et expose cet aveu d&#8217;impuissance de l&#8217;auteur : poésie et politique demeurent irréconciliables. On démontrera l&#8217;intérêt de cette nouvelle conception «vériste» (Pierre Vilar) pour les textes de <em>Frêle bruit</em> (1976) et du <em>Ruban au cou d&#8217;Olympia</em> (1981).</p>
<p align="justify">Maricela STRUNGARIU : « La portée des éléments paratextuels dans les écrits autobiographiques leirisiens »</p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">Le paratexte joue un rôle vital dans la réception des oeuvres de diction, étant donné qu&#8217;il est censé leur assurer une lecture appropriée, référentielle, engageant corps et âme l&#8217;auteur et son lecture par un contrat moral, dont la clause essentielle s&#8217;avère la recherche de la vérité. Dans ses écrits autobiographiques, Michel Leiris s&#8217;adonne maintes fois à jouer à cache-cache avec ses lecteurs, en leur transmettant une multitude de signaux contradictoires concernant le statut du livre. Ainsi, les titres et les intertitres métaphoriques, parfois auto-ironiques, remettent en question le caractère autobiographique des textes, en témoignant du désir de l&#8217;écrivain de modeler son existence afin de lui prêter une aura magique ou du penchant pour l&#8217;auto-analyse et l&#8217;objectivité. Tandis que la préface met en évidence les affinités discrètes du texte avec l&#8217;intertexte et le contexte et fait entendre la voix de l&#8217;auteur qui s&#8217;engage à parler de soi avec la plus grande sincérité, le métatexte nous fait comprendre que l&#8217;autobiographe ne dira jamais tout, parfois en raison du simple plaisir du jeu littéraire.</p>
<p align="justify">Thomas WILKS : « Les débuts et les fins dans <em>L’Âge d’homme</em> : commentaire sur la chronologie et la cohérence »</p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">Cet article aborde <em>L&#8217;Âge d&#8217;homme</em> en tant qu&#8217;exemple fondateur d&#8217;une autobiographie soulignant les relations qui unissent le sujet arrant tant à son expérience qu&#8217;à ses perceptions. Au lieu de suivre une chronologie linéaire traditionnelle dont le point d&#8217;origine serait la naissance, l&#8217;approche de Leiris parvient à regrouper certaines étapes de sa vie sur une base thématique. Toutefois, puisque Leiris a travaillé à son manuscrit par phases sur une longue période, en plus de lui adjoindre par la suite plusieurs paratextes, la pertinence de la chronologie pour le lecteur s&#8217;avère indéniable. Cet article s&#8217;intéresse à l&#8217;endroit et au moment précis où se situent le début et la fin de <em>L&#8217;Âge d&#8217;homme</em>. Il propose l&#8217;existence d&#8217;une relation entre la préface, le prologue, les derniers rêves racontés, les notes et les autres paratextes inspirés de ces trois thèmes : la guerre, la question du destinataire et le décor du Havre. Chacun des thèmes circonscrit le développement du texte au moment de son écriture.</p>
<p align="justify">Giulana COSTA RAGUSA : « Mythologies de la maison familiale dans <em>L’Âge d’homme</em> et dans <em>Biffures</em> »</p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">Dans <em>L&#8217;Âge d&#8217;homme</em>, les évocations fragmentaires de la maison familiale révèlent des investissement émotifs. Aïeul tutélaire, le grand-père maternel apparaît dans les cauchemars pour punir l&#8217;enfant coupable : l&#8217;oncle acrobate initie ce dernier à la modernité. Dans le salon prend corps une représentation du monde menaçante et tragique. La nuit, le père célèbre le rite de la sublimation des interdits qui donne accès à l&#8217;ordre familial. La maison évoque l&#8217;intériorité protectrice d&#8217;un corps maternel plus sexuel que digestif en rapport avec le cosmos. Dans les W.C., Leiris et son frère excercent secrètement leurs activités fabulatrices. Leiris retrouve un univers enfantin préverbal dans <em>Biffures</em>. La fonction nourricière du père induit une phobie du ventre digestif, une aversion pour les festivités familiales et le refus du travail. La liberté des jeux dans «la maison vide» peut être retrouvée grâce à l&#8217;exercice de la poésie.</p>
<p align="justify">Michel PEIFER : « Le mode du comme-je-disais ou ce qu’est un(e) bif(f)ure »</p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">Dans notre article sont mis à l&#8217;épreuve d&#8217;une théorie de l&#8217;autonymie qui relève de la stylistique textuelle les premiers linéaments de <em>Biffures</em>, tout spécialement les <em>bif(f)ur(e)s</em> enfantin(e)s emprunt(e)s d&#8217;une conception nominaliste corrigée par l&#8217;autobiographie adumte, en proie cependant à des rêveries onomastiques omniprésentes. Celles-ci font naître un <em>langage tangage</em> puissant, qui est la marque de l&#8217;autobiographie nouvelle entreprise par Leiris. L&#8217;écrivain recourt à la connotation autonymique, au mode du comme-je-dis(ais), afin de doter les signifiants invesits par l&#8217;imaginaire d&#8217;un signifié flottant, ce dont les premier et quatrième chapitre de <em>Biffures</em>, «&#8230; Reusement !» et «Alphabet», rendent bien compte. Ce faisant, il donne à son «jeu» une nouvelle «règle» qui lui permet d&#8217;écrire et d&#8217;accorder le matériel autobiographique à des jeux poétiques poursuivis tout au long de son oeuvre.</p>
<p align="justify"><strong>TAUROMACHIE</strong></p>
<p align="justify">Annie MAÏLLIS : « Picasso et Leiris :<em> mano a mano</em> »</p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">Le <em>mano a mano</em> en tauromachie désigne le combat où deux matadors se confrontent tour à tour à six taureaux. Cette épreuve est réservée aux <em>toreros</em> d&#8217;élité, qui trouvent là une occasion de rivaliser dans leur art face à la mort risquée. Pour Leiris et Picasso, leur mano a mano se joua dans l&#8217;arène de leur oeuvre avec les mêmes exigences que celles du matador : se mettre en danger et tirer de l&#8217;affrontement aux mots ou à la peinture des figures mouvantes et émouvantes. La tauromachie ne fut donc pas seulement pour eux une passion qu&#8217;ils partagèrent intensément, un thème riche en variations poétiques, plastiques, métaphoriques, mais aussi et surtout un «art exemplaire» dans ses modalités comme dans ses enjeux.</p>
<p align="justify">
<p align="justify"><strong>AUTOBIOGRAPHIE ET VOYAGES</strong></p>
<p align="justify">Anne PRUNET : « De <em>L’Afrique fantôme</em> à <em>Biffures</em>, quand l’écriture du voyage fait route aux côtés de l’écriture autobiographique »</p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">L&#8217;oeuvre de Leiris présente la particularité de mettre en exergue les points communs entre deux genres apparemment opposés : l&#8217;autobiographie et le récit de voyage. A travers <em>L&#8217;Afrique fantôme</em>, l&#8217;auteur remet le récit de voyage traditionnel en question, refusant l&#8217;exotisme au lecteur, exprimant son refus d&#8217;écrire un récit de voyage, affirmant explicitement un point de vue subjectif. Avec <em>La Règle du jeu</em>, les quatre tomes de l&#8217;autobiographie de Leiris, c&#8217;est la matière viatique qui investit les récits de vie, alors que <em>L&#8217;Afrique fantôme</em>, journal de voyage, présente des aspects autobiographiques. Ainsi se pose la question e la frontière des genres, tandis que l&#8217;autofiction ouvre des pistes d&#8217;investigation possibles pour résoudre ce paradoxe, en rendant sujette à caution la possibilité d&#8217;écriture autobiographique.</p>
<p align="justify">
<p align="justify"><strong>ETHNOLOGIE ET POÉSIE</strong></p>
<p align="justify">Irène ALBERS : « Pour une lecture poétique de <em>La Langue secrète des Dogons de Sanga</em> »</p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">Dans un passage important de <em>Langage tangage</em> (1985), Leiris interprète ses jeux de mots comme «langue secrète» dans le sens des Dogon. La «poésie» est interprétée en tant que langue secrète de sa propre culture, comme si, dans son univers culturel, les jeux de mots poétiques pouvaient obtenir le même statut que la langue secrète chez les Dogon. A partir de là, il apparaît clairement que, dans l&#8217;esprit de Leiris, il existe des points de contact signifiants entre la langue secrète des Dogon et ses réflexions sur la «poésie». C&#8217;est pourquoi, en complément des interprétations structuralistes, psychanalytiques ou linguistiques des «jeux de mots» de Leiris, on tentera ici de dégager les dimensions anthropologiques et culturelles de ses réflexions poétologiques dans le but de lire sa théorie de la langue et sa poétique à la lumière de <em>La Langue secrète des Dogons</em> (1948). L&#8217;article reconnaît la genèse de cette étude réputée «trop scientifique», exercice imposé par les conventions académiques, pour en faire une lecture à la fois anthropologique et poétique.</p>
<p align="justify"><strong><img src="http://www.michel-leiris.fr/spip/puce.gif" border="0" alt="-" /> ICONOGRAPHIES :</strong></p>
<p align="justify">Michel LEIRIS : Ma vie par moi-même</p>
<p align="justify">Anthony FREESTONE : Louis Seye &amp; Michel Leiris, Recueil de reliques (Michel Leiris &amp; Glencoe), Babel’s Tower, Michel Leiris &amp; Patrick MacGoohan, Pierres de taille, Venise &amp; Glencoe</p>
<p align="justify">Pablo PICASSO : Portrait de Michel Leiris</p>
<p align="justify">MC 1984 : Cabines téléphoniques</p>
<p align="justify">Gabriel FABRE : Les PHOTd’orthOGRAPHIES</p>
<p align="justify">Philippe CHARPENTIER : Écumes de la Havane (XI), Sans chaînes</p>
<p align="justify">Martine LE COZ : Portrait de Michel Leiris</p>
<p align="justify">Toni KLEINLERCHER : Alphawork</p>
<p align="justify">François LÉVÊQUE : Littératures Leiris</p>
<p align="justify"><strong><img src="http://www.michel-leiris.fr/spip/puce.gif" border="0" alt="-" /> TEXTES ACCOMPAGNANT LES ICONOGRAPHIES :</strong></p>
<p align="justify">Anthony FREESTONE : « Puzzles &amp; dominos »</p>
<p align="justify">MC 1984 : « Michel Leiris, regard sombre »</p>
<p align="justify">Philippe CHARPENTIER : « Connivence »</p>
<p align="justify">Joël SCHMIDT : « Sagesse trompeuse&#8230; »</p>
<p align="justify">Toni KLEINLERCHER : « Alphawork ou le bruissement des signes dans les univers alphanumériques »</p>
<p align="justify">François LÉVÊQUE : « Leiris, l’imagination laissée dans son état sauvage »</p>
<p align="justify"><strong><img src="http://www.michel-leiris.fr/spip/puce.gif" border="0" alt="-" /> TÉMOIGNAGES :</strong></p>
<p align="justify">Bernard MONSIGNY : « MICHEL LEIRIS souvenirs SOUPAULT »</p>
<p align="justify">Karim EL KHATABI : « Michel Leiris, “père de famille” »</p>
<p align="justify"><strong><img src="http://www.michel-leiris.fr/spip/puce.gif" border="0" alt="-" /> TEXTES DE CRÉATION LITTÉRAIRE :</strong></p>
<p align="justify">Gabriel FABRE : « Le petit actionneur de diction. Glossaire en hommage et à la manière de Michel Leiris »</p>
<p align="justify">MONTOVAN : « Qui dicte son air(e) »</p>
<p align="justify"><strong><img src="http://www.michel-leiris.fr/spip/puce.gif" border="0" alt="-" /> INÉDITS DE MICHEL LEIRIS :</strong></p>
<p align="justify">Deux lettres à Yannick Bellon : « J’ai trouvé le film très beau&#8230; »</p>
<p align="justify">Une lettre à Michel Jarrety : « J’écris dans la mauvaise conscience&#8230; »</p>
<p align="justify">
<p align="justify">
<h3>FICHE TECHNIQUE</h3>
<p align="justify">Éditions Les Cahiers.<br />
Dépôt légal BNF : novembre 2007<br />
35 € TTC<br />
ISSN : 1961-3067<br />
450 pages<br />
FORMAT : 16,5 x 24 cm</p>
<p>Ouvrage publié avec le concours du Centre Régional du Livre de Franche-Comté et de la Galerie Louise Leiris. Le numéro premier des Cahiers Leiris est indexé dans la <a href="http://www.mla.org/bibliography">MLA International Bibliography</a>.<strong> </strong></p>
<h3><strong>DIFFUSION/DISTRIBUTION</strong></h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-192" src="http://editionslescahiers.fr/wp-content/uploads/2009/10/logoML2D_VR.gif" alt="" width="100" height="148" /></p>
<p>Maison du Livre Diffusion Distribution ML2D<br />
25, chemin des Planches<br />
25000 Besançon<br />
03 81 88 14 54</p>
<p align="justify">Responsable des commandes : Danielle Michelot</p>
<p align="justify">Dilicom : 3012408730011</p>
<p align="justify">commandes@ml2d.fr</p>
<p align="justify">
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		<title>Cahiers Leiris n°2</title>
		<link>http://editionslescahiers.fr/2009/10/11/cahiers-leiris-2/</link>
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		<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 15:17:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jsg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cahiers Leiris]]></category>

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		<description><![CDATA[
STRUCTURE DU NUMÉRO
Le numéro deux se divise en huit catégories : Témoignage, Surréalisme, Autobiographie, Ethnologie, Opéra, Tauromachie, Peinture et Hommage. Chacun des articles critiques est précédé d’un résumé et de sa traduction en langue anglaise ainsi que d’un texte, « Leiris &#38; moi », dans lequel le rédacteur confie les circonstances de sa première rencontre avec l’œuvre leirisienne.
Les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: small;"><img class="alignnone size-full wp-image-28" title="CL2-couv1" src="http://editionslescahiers.fr/wp-content/uploads/2009/10/CL2-couv11.jpg" alt="CL2-couv1" width="331" height="500" /></span></h3>
<h3><strong>STRUCTURE DU NUMÉRO</strong></h3>
<p align="justify">Le numéro deux se divise en huit catégories : Témoignage, Surréalisme, Autobiographie, Ethnologie, Opéra, Tauromachie, Peinture et Hommage. Chacun des articles critiques est précédé d’un résumé et de sa traduction en langue anglaise ainsi que d’un texte, « Leiris &amp; moi », dans lequel le rédacteur confie les circonstances de sa première rencontre avec l’œuvre leirisienne.</p>
<p align="justify">Les reproductions des iconographies sont précédées ou suivies d’un texte dans lequel l’artiste livre à la connaissance du lecteur sa démarche créatrice.</p>
<p align="justify">En appendice sont donnés un tableau des symboles, une liste des abréviations, une bibliographie, un index des ouvrages cités et un <em>index nominum</em>. Suivent les remerciements, adressés aux personne sans le concours desquelles la composition et l&#8217;édition des <em>Cahiers Leiris</em> n&#8217;auraient pu être entreprises.</p>
<h3>SOMMAIRE</h3>
<p align="justify"><img src="http://www.michel-leiris.fr/spip/puce.gif" border="0" alt="-" /> <strong>PRÉFACE :</strong></p>
<p align="justify">Werner LAMBERSY, <strong>« Pour Michel Leiris »</strong></p>
<p align="justify"><img src="http://www.michel-leiris.fr/spip/puce.gif" border="0" alt="-" /> <strong>TÉMOIGNAGE :</strong></p>
<p align="justify">Liliane MEFFRE, <strong>« Michel Leiris et Carl Einstein »</strong></p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">Cet article évoque la spécificité de ma rencontre avec Michel Leiris dans le cadre de mes recherches sur Carl Einstein dès le début des années 1970. J’ai abordé Michel Leiris par ses travaux d’ethnologue et sa participation à la revue <em>Documents</em> que C. Einstein avait cofondé avec Georges Bataille et qui fut le lieu d’une écriture nouvelle sur l’art contemporain. Einstein, auteur de la première analyse formelle de l’art africain dans <em>Negerplastik</em> (1915), porta sur l’art de son temps &#8211; celui de Masson, Arp, Miró, Klee &#8211; le « regard de l’ethnologue », selon la formule de Leiris, et fit mieux connaître l’ethnologie allemande. Tous deux furent parmi les premiers membres élus de la Société des Africanistes et gardèrent au-delà de « l’aventure de <em>Documents</em> » des liens forts d’amitié et d’estime dans le cercle de Daniel-Henry Kahnweiler.</p>
<p align="justify"><img src="http://www.michel-leiris.fr/spip/puce.gif" border="0" alt="-" /> <strong>SURRÉALISME :</strong></p>
<p align="justify">Tania COLLANI, <strong>« Le merveilleux surréaliste de Michel Leiris et la conciliation avec la modernité »</strong></p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">Michel Leiris joue un rôle fondamental dans les activités surréalistes des années 1920 grâce à ses recherches sur le merveilleux, réunies dans son <em>Essai sur le merveilleux</em> (1925-26). Dans la tendance holistique de sa définition, Leiris avance une théorisation originale du « merveilleux moderne », une sorte de nouvelle philosophie de la vie contemporaine qui dirige les actes et l’imagination des hommes « nouveaux ».</p>
<p>Sylvie BOYER, <strong>« Michel Leiris, enfant de remplacement : Deuil, crypte et fantôme dans <em>Aurora</em> »</strong></p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">Michel Leiris fut un « enfant de remplacement ». C’est à l’aune d’un lien sororal singulier (qui assigne et assied, dans la généalogie, Leiris en lieu et place d’une enfant morte), « au travail » dans son écriture, que le présent article se trouve élaboré. <em>Aurora</em>, de façon toute particulière, me semble constituer la traduction de l’effort d’objectivation, par Michel Leiris, du deuil blanc de la mère et de ses effets fantômes. Il s’agit, ici, de « traquer » et de déplier les signifiants, les images-mots, de même que les formes et les figures d’une « mort en transmission », lesquels renvoient notamment à diverses représentations d’un corps étranger interne qui ne cesse de hanter le narrateur leirisien. C’est dans le corps que le trauma s’inscrit et c’est la Lettre du corps que les écrits de Michel Leiris tentent d’inscrire à même le Livre devenu habitacle, crypte, boîtier, tombeau.</p>
<p align="justify"><img src="http://www.michel-leiris.fr/spip/puce.gif" border="0" alt="-" /> <strong>AUTOBIOGRAPHIE :</strong></p>
<p align="justify">Marianne BERISSI, <strong>« Littérature sans mémoire. Lectures d’enfance de Michel Leiris »</strong></p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">Il s’agit d’interroger le motif des lectures d’enfance dans l’œuvre de Leiris à travers ce qu’il en dit, ce qu’en disent ses textes et de mettre au jour le travail d’une <em>intertextualité archaïque</em>. La bibliothèque virtuelle de l’auteur comprend des textes de statuts variés qui se révèleront fécondants dans l’entreprise autobiographique.<br />
Ces lectures de l’enfance entretissées composent un arrière-plan mémoriel dont nous avons tenté de dénouer les fils. Malgré les effets de brouillage et de sédimentation se dégage un itinéraire discrètement chronologique. La première étape de cet itinéraire renvoie à la conscience flottante de l’enfant assailli par des images et des influences diverses, la deuxième se concentre autour de l’histoire qui occupe une place centrale dans l’univers leirisien, et la troisième se cristallise autour de l’école en retraçant la formation du goût par les lectures scolaires ou privées. La lecture d’enfance s’avère en définitive tout aussi bien une manière de lire qu’une lecture faite dans l’enfance.</p>
<p align="justify">Maricela STRUNGARIU, <strong>« L’autobiographie leirisienne &#8211; Une écriture de soi au miroir de l’autre »</strong></p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">Relevant d’une démarche essentiellement subjective, les textes leirisiens témoignent d’une grande ouverture vers les discours étrangers puisés dans les archives culturelles ramassées et conservées dans la mémoire de l’écrivain. Notre propos est de mettre en lumière certains aspects du travail intertextuel auquel s’emploie l’autobiographe, séduit irrémédiablement par le monde des représentations littéraires, picturales ou musicales. L’écriture personnelle de Leiris, empreinte de dialogisme, laisse deviner les traces des lectures et les affinités intellectuelles, idéologiques et littéraires de l’auteur. Le texte signale sa « présence » et sa place au sein du monde discursif par l’intermédiaire des allusions, des références directes, des emprunts ou des citations. Pour Michel Leiris, ce recours au discours d’autrui est une manière biaisée et métaphorique de se regarder et de parler de soi, une prise de distance par rapport au texte et à la réalité.</p>
<p align="justify">Jovita Maria Gerheim NORONHA, <strong>« Autobiographie et Poésie : Murilo Mendes lit Michel Leiris »</strong></p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">Le travail sur le langage pour essayer de dire une vie entreprise par Michel Leiris n’est pas passé inaperçu à l’un de ses contemporains, le poète brésilien surréaliste Murilo Mendes. En témoigne une mention &#8211; bien que discrète &#8211; du nom de Leiris et, surtout, la présence de plusieurs œuvres du poète-ethnographe dans la bibliothèque personnelle de Murilo, notamment les trois premiers volumes de <em>La Règle du jeu</em>, soulignés et annotés par lui.<br />
Dans cette étude, nous nous proposons d’examiner comment Murilo s’approprie la démarche autobiographique leirisienne de façon inventive pour écrire ses propres mémoires et comment son geste, son « travail de la citation », se lie à la notion d’« amitié littéraire », s’inscrivant ainsi dans la tradition de l’écrivain argentin Jorge Luis Borges.</p>
<p align="justify"><img src="http://www.michel-leiris.fr/spip/puce.gif" border="0" alt="-" /> <strong>ETHNOLOGIE :</strong></p>
<p align="justify">Sally PRICE, <strong>« Michel Leiris, l’ethnologie française, et les Antilles »</strong></p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">Cet article commence avec des souvenirs de Michel Leiris à la fin de sa vie, quand l’auteur l’a interviewé pour une revue internationale. Il passe ensuite à une comparaison des approches anthropologiques de Leiris et Claude Lévi-Strauss, évoquant en passant les portraits de ces deux hommes exécutés par Susan Sontag. L’article démontre que l’anthropologie pratiquée actuellement un peu partout dans le monde (que l’on appelle « postmoderne » ou pas) s’inscrit &#8211; par son insistance sur la réflexivité, son intérêt pour les rapports coloniaux et sa vision de l’hybridité culturelle &#8211; davantage dans la lignée de Leiris que dans celle de Lévi-Strauss. Enfin, il relie ces intérêts à l’expérience acquise par Leiris aux Antilles.</p>
<p align="justify">Thangam RAVINDRANATHAN, <strong>« Le regard en miroir : <em>L’Afrique fantôme</em> et <em>L’Inde fantôme</em> »</strong></p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">Sous prétexte de traquer le fantôme, il s’agira, dans <em>L’Afrique fantôme</em>, de relever dans un premier temps ces lieux par où fuit la connaissance, par où fuit l’Autre, pour reconduire le regard ethnographique, l’écriture quotidienne, vers sa limite constitutive, en une inévitable mise en abîme. Celle-ci œuvre tel l’ombilic freudien, zone de résistance à l’interprétation : l’apparition, la présence de l’Autre paraît alors vouée chez Leiris à s’organiser selon le mode du spectacle ou du rêve. Or, une trentaine d’années plus tard, un long film documentaire de Louis Malle semblerait reconsidérer l’impasse, faisant des points de fuite qui minaient les conditions de possibilité du journal de la mission Dakar-Djibouti. Laissant durer l’image, guettant ces moments où elle relaierait un passage de l’autre côté du miroir, <em>L’Inde Fantôme</em> force le rêve, le déplie en un théâtre hallucinatoire où le regard se renverse en celui, fantôme, de l’Autre.</p>
<p align="justify">Jean-Gérard LAPACHERIE, <strong>« Leiris et l’ethnocentrisme »</strong></p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">Dans <em>Cinq études d’ethnologie</em> (1969), Leiris définit l’ethnocentrisme ainsi : « faire admettre que chaque culture a sa valeur et qu’il n’en est aucune dont une leçon ne puisse être tirée ». Cette définition, assez juste et mesurée, diverge dans de larges proportions avec la définition radicale que l’on rencontre chez les idéologues ou que l’on peut lire dans les dictionnaires actuels (<em>Trésor de la langue française</em> ou <em>Dictionnaire de l’Académie française</em>). Si la définition canonique, celle qu’enregistrent les auteurs de dictionnaires, était utilisée pour rendre compte de telle ou telle analyse ou de telle ou telle prise de position de Leiris sur la Chine ou sur l’art africain par exemple, elle déboucherait sur une caricature de son œuvre et de sa pensée.</p>
<p align="justify"><img src="http://www.michel-leiris.fr/spip/puce.gif" border="0" alt="-" /> <strong>OPÉRA :</strong></p>
<p align="justify">Thimotée PICARD,<strong> « Retrouver le sacré rutilent et le ton juste de l’enfance perdue : le modèle opératique dans l’œuvre de Michel Leiris »</strong></p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">Cet article se propose d’analyser la place qu’occupe l’opéra dans l’œuvre de Leiris. Il vise tout d’abord à mettre en lumière combien, en réhabilitant un genre hybride et un certain type de plaisir esthétique longtemps considérés comme douteux, l’auteur de <em>L’Âge d’homme</em> fait figure d’exception parmi les écrivains mélomanes de son temps. On tente ensuite de montrer comment l’imaginaire opératique, s’articulant à tous les pans de l’œuvre de l’écrivain, se transforme peu à peu en modèle. Celui-ci lui permet d’accomplir un des aspects les plus essentiels de son entreprise autobiographique : renouer avec la sacralité ambiguë, merveilleuse et terrifiante, de l’enfance. Enfin, il s’agit d’envisager en quoi, grâce à ce modèle, éthique de vie et éthique de plume sont amenées à se confondre dans une même quête du « ton juste », au diapason du moi. L’enjeu en est l’acceptation de la finitude mais aussi l’intuition d’une possibilité de s’éterniser dans l’écriture.</p>
<p align="justify"><img src="http://www.michel-leiris.fr/spip/puce.gif" border="0" alt="-" /> <strong>TAUROMACHIE :</strong></p>
<p align="justify">Sylvain SANTI, <strong>« Méthode de la tauromachie »</strong></p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">Nous voulons proposer ici une possible lecture de <em>Miroir de la tauromachie</em>. Ce livre comme une méthode, la mise en œuvre d’un ensemble de moyens raisonnés destinés à appréhender et décrire les manifestations du sacré, à en construire un concept qui se trouvera au centre d’un véritable système des arts et, enfin, à déceler les modalités précises de l’une de ses figurations les plus puissantes. Ces moyens, nous les avons ramenés à trois grandes opérations que nous nous proposons d’étudier successivement dans les trois chapitres qui suivent : déplacer ; construire ; figurer.</p>
<p align="justify"><img src="http://www.michel-leiris.fr/spip/puce.gif" border="0" alt="-" /> <strong>PEINTURE :</strong></p>
<p align="justify">Annie PIBAROT, <strong>« Michel Leiris et Francis Bacon, un heureux égarement »</strong></p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">L’objet de cet article est de comprendre les raisons de la fascination que Michel Leiris a éprouvée pour les tableaux de Francis bacon et de voir en quoi cela a pu avoir une influence sur son écriture. On peut d’abord noter un contraste entre l’apparent académisme du style des études de Leiris sur ce peintre et leur intense engagement émotionnel. L’idée d’écoute figurant dans la première : « Ce que m’ont dit les peintures de Francis Bacon » est centrale. Leiris s’est livré à une écoute attentive, il s’est laissé guider et, étrangement, en se laissant porter par l’altérité, il est revenu vers la quête surréaliste présente à l’origine de son écriture. D’où la reprise de rédaction du <em>Glossaire&#8230;</em>, la publication de <em>Langage Tangage&#8230;</em>, l’importance accordé au cri dans la dernière partie de son œuvre et aux rencontres de mots à l’origine d’images, renvoyant à des perceptions antérieures au langage, à l’instar de ce que proposent les toiles de Francis Bacon.</p>
<p align="justify"><img src="http://www.michel-leiris.fr/spip/puce.gif" border="0" alt="-" /> <strong>HOMMAGE :</strong></p>
<p align="justify">Jacques BIOULÈS, <strong>« Fil conducteur »</strong> suivi de <strong><em>Qui êtes-vous Michel Leiris ?</em></strong>, pièce de théâtre de Jacques Bioulès représentée du 14 au 25 avril 2009 au Théâtre du Hangar (Montpellier).</p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">Disons que c’est un intime fil conducteur d’observateur qui a provoqué le désir de construire un moment privilégié avec Michel Leiris, une sorte de «Qui êtes-vous Michel Leiris ?» Peut-être, aussi, simplement un instinct sensible à des comportements fondamentaux.<br />
Bâtir un récit, une histoire, un moment, pour peut-être révéler les ornements de plusieurs rêves, ceux de Michel Leiris et celui de Perspective, dans lequel tous deux errent avec leurs propres sécrétions internes.</p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">Sans concertation aucune, les rêves se croisent avec leur propre définition. Parfois, c&#8217;est vrai, Michel Leiris désire se faire appeler «Frêle bruit», parfois aussi, c&#8217;est encore vrai, Perspective désire se faire appeler «Fourbis».<br />
Dans ce parcours que nos deux personnages effectuent (bien que l’on puisse penser qu’ils sont trois ou quatre) , nos personnages commentent le lieu, les rêves qui se forment, qui se déforment ; des rêves qui apportent de vieux crissements, des fantasmes, des représentations d’une société.<br />
Devant ces façades d’immeubles qu’ils découvrent, Michel Leiris et Perspective (peut-être avec de précieuses connivences) tentent d’expliquer, de s’expliquer, ce qu&#8217;ils sont, ce qu’ils aimeraient être ; <em>ritualiser sans refroidir, communiquer sans galvauder. (HH)</em></p>
<p style="padding-left: 60px;" align="justify">
<p align="justify"><img src="http://www.michel-leiris.fr/spip/puce.gif" border="0" alt="-" /> <strong>ICONOGRAPHIES :</strong></p>
<p align="justify">François LÉVÊQUE, <strong>« Série des relectures : Michel Leiris »</strong></p>
<p align="justify">Gabriel FABRE, <strong>« Quatre directions »</strong></p>
<p align="justify">MC 1984, <strong>« J’habitais autrefois&#8230; »</strong></p>
<p align="justify">Gilles de STAAL, <strong>« La Passe Hommage à Michel Leiris »</strong></p>
<p align="justify">Paul SANDA, <strong>« Vaste seuil de couronnes frôlant le total nu Hommage à Michel Leiris »</strong>, suivi de <strong>« Première nuit à la Barbacane »</strong></p>
<p align="justify">
<p align="center"><img class="alignnone" style="border: 0pt none; margin: 3px 5px;" src="http://www.michel-leiris.fr/spip/IMG/jpg/CL2-couvs.jpg" border="0" alt="" hspace="5" vspace="3" width="430" height="300" align="center" /></p>
<h3>FICHE TECHNIQUE</h3>
<p>Éditions Les Cahiers</p>
<p>Dépôt légal BNF : août 2009<br />
35 €<br />
368 pages<br />
FORMAT : 16,5×24 cm</p>
<p>Ouvrage publié avec le concours du Centre Régional du Livre de Franche-Comté, du Centre National du Livre et de la Galerie Louise Leiris. Le deuxième numéro des Cahiers Leiris est indexé dans la <a href="http://www.mla.org/bibliography">MLA International Bibliography</a>.</p>
<h3>DIFFUSION/DISTRIBUTION EN LIBRAIRIES</h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-194" src="http://editionslescahiers.fr/wp-content/uploads/2009/10/logoML2D_VR1.gif" alt="" width="100" height="148" />Maison du Livre Diffusion Distribution ML2D<br />
25, chemin des Planches<br />
25000 Besançon<br />
03 81 88 14 54</p>
<p align="justify">Responsable des commandes : Danielle Michelot</p>
<p align="justify">Dilicom : 3012408730011</p>
<p align="justify">commandes@ml2d.fr</p>
<p align="justify">
<p align="justify">
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		<item>
		<title>Cahiers Leiris n°3</title>
		<link>http://editionslescahiers.fr/2009/10/01/cahiers-leiris-3/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 15:26:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jsg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cahiers Leiris]]></category>

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		<description><![CDATA[


Les Cahiers Leiris publieront leur troisième numéro au cours de l’été 2010.
Toutes les propositions d’hommages, de témoignages, d’études critiques contemporaines, d’actes de colloque, de textes de création littéraire, et d’iconographies sont à envoyer à l&#8217;adresse suivante : contact@editionslescahiers.fr
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><img class="aligncenter size-full wp-image-22" title="Cahiers Leiris 3" src="http://editionslescahiers.fr/wp-content/uploads/2009/10/CL3-couv1.jpg" alt="Cahiers Leiris 3" width="250" height="250" /></p>
<p align="justify">
<p align="justify">
<p align="justify"><strong>Les <em>Cahiers Leiris</em> publieront leur troisième numéro au cours de l’été 2010.</strong></p>
<p><strong>Toutes les propositions d’hommages, de témoignages, d’études critiques contemporaines, d’actes de colloque, de textes de création littéraire, et d’iconographies sont à envoyer à l&#8217;adresse suivante : contact@editionslescahiers.fr</strong></p>
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		<title>Cahiers Bataille n°1</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Sep 2009 10:09:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jsg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cahiers Bataille]]></category>

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		<description><![CDATA[
APPEL À CONTRIBUTION
Toutes les propositions d’hommages, de témoignages, d’études critiques contemporaines, d’actes de colloque, de textes de création littéraire, et d’iconographies sont à envoyer à l&#8217;adresse suivante : contact@editionslescahiers.fr
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><img class="alignnone size-full wp-image-294" src="http://editionslescahiers.fr/wp-content/uploads/2009/09/premièretest2-1.jpg" alt="" width="344" height="500" /></h3>
<h3><span style="color: #ff00ff;">APPEL À CONTRIBUTION</span></h3>
<p><strong>Toutes les propositions d’hommages, de témoignages, d’études critiques contemporaines, d’actes de colloque, de textes de création littéraire, et d’iconographies sont à envoyer à l&#8217;adresse suivante : <span style="color: #ff00ff;">contact@editionslescahiers.fr</span></strong></p>
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		<title>Les Cahiers Laure</title>
		<link>http://editionslescahiers.fr/2009/09/04/les-cahiers-laure/</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Sep 2009 10:15:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jsg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cahiers Laure]]></category>

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		<description><![CDATA[
D’une périodicité biannuelle, ces Cahiers sont consacrés à Laure (Colette Peignot) et à son oeuvre.
Numéro premier à paraître au second semestre 2010.
COMITÉ D&#8217;HONNEUR
Jean-Pierre FAYE
Bernard NOËL
Jérôme PEIGNOT
COMITÉ DE LECTURE
Rebecca FERREBOEUF
Laura OWEN
Dominique RABOURDIN
Anne ROCHE
Christian TARTING
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-146" src="http://editionslescahiers.fr/wp-content/uploads/2009/10/laure1VR.jpg" alt="" width="220" height="270" /></p>
<h4>D’une périodicité biannuelle, ces Cahiers sont consacrés à <span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">Laure</span> </span>(Colette Peignot) et à son oeuvre.</h4>
<p>Numéro premier à paraître au second semestre 2010.</p>
<h3>COMITÉ D&#8217;HONNEUR</h3>
<p>Jean-Pierre FAYE<br />
Bernard NOËL<br />
Jérôme PEIGNOT</p>
<h3>COMITÉ DE LECTURE</h3>
<p>Rebecca FERREBOEUF<br />
Laura OWEN<br />
Dominique RABOURDIN<br />
Anne ROCHE<br />
Christian TARTING</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>En bibliothèques</title>
		<link>http://editionslescahiers.fr/2009/09/02/diffusion/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 16:55:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jsg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Diffusion]]></category>

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		<description><![CDATA[
Les établissements désireux de s&#8217;abonner aux Cahiers sont invités à contacter les agences d&#8217;abonnement Ebsco ou Swets.
FRANCE
BIBLIOTHÈQUE CONTRE-SENS
39, rue de la Tour d&#8217;Auvergne
75009 Paris
BIBLIOTHÈQUE FONDATION GIACOMETTI
Fondation Alberto Annette Giacometti
8, rue du grenier saint lazare
75003 Paris
BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE NANCY
43, rue Stanislas CS 64230
54042 Nancy Cedex
COLLÈGE DE FRANCE
Bibliothèque générale
52 rue du Cardinal Lemoine
75231 Paris Cedex 05
MUSÉE DU [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-105" src="http://editionslescahiers.fr/wp-content/uploads/2009/09/Antarctique-carteVR.jpg" alt="" width="200" height="200" /></p>
<p>Les établissements désireux de s&#8217;abonner aux <em>Cahiers</em> sont invités à contacter les agences d&#8217;abonnement <a href="http://www2.ebsco.com/fr-fr/Pages/index.aspx" target="_blank">Ebsco</a> ou <a href="http://www.swets.com/" target="_blank">Swets</a>.</p>
<h3>FRANCE</h3>
<p><strong>BIBLIOTHÈQUE CONTRE-SENS</strong></p>
<p align="justify">39, rue de la Tour d&#8217;Auvergne<br />
75009 Paris</p>
<p><strong><a href="http://www.fondation-giacometti.fr/biblio.asp?lg=fr">BIBLIOTHÈQUE FONDATION GIACOMETTI</a></strong></p>
<p align="justify">Fondation Alberto Annette Giacometti<br />
8, rue du grenier saint lazare<br />
75003 Paris</p>
<p><strong>BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE NANCY</strong></p>
<p align="justify">43, rue Stanislas CS 64230<br />
54042 Nancy Cedex</p>
<p><strong><a href="http://www.college-de-france.fr/default/EN/all/ins_bib/bibliotheque_generale_du_colle.htm">COLLÈGE DE FRANCE</a></strong></p>
<p align="justify">Bibliothèque générale<br />
52 rue du Cardinal Lemoine<br />
75231 Paris Cedex 05</p>
<p><strong><a href="http://www.quaibranly.fr/fr/documentation/le-catalogue-de-la-mediatheque/index.html">MUSÉE DU QUAY BRANLY</a></strong></p>
<p align="justify">Médiathèque<br />
222 rue de l’Université<br />
F 75343 Paris Cedex 07</p>
<p align="justify"><strong><a href="http://portail.bu.univ-artois.fr/cda/default.aspx?INSTANCE=INCIPIO">UNIVERSITÉ D&#8217;ARTOIS</a></strong></p>
<p align="justify">Bibliothèque Lettres-Langues<br />
9 rue du Temple<br />
BP 665<br />
62030 Arras Cedex</p>
<p align="justify"><strong><a href="http://www.u-bordeaux3.fr/fr/documentation.html">UNIVERSITÉ BORDEAUX 3</a></strong></p>
<p align="justify">Bibliothèque universitaire de Lettres<br />
4, avenue Denis Diderot<br />
33607 Pessac Cedex</p>
<p align="justify"><a href="http://www.u-cergy.fr/rubrique1096.html" target="_blank"><strong>UNIVERSITÉ DE CERGY-PONTOISE</strong></a></p>
<p align="justify">Bibliothèque Universitaire<br />
Site des Cerclades<br />
Place des Cerclades<br />
95010 Cergy-Pontoise cedex</p>
<p align="justify"><strong><a href="http://bibliotheques.upmf-grenoble.fr/95407363/0/fiche___pagelibre/">UNIVERSITÉS GRENOBLE 2 ET 3</a></strong></p>
<p align="justify">Bibliothèque universitaire<br />
SICD 2 &#8211; SCE Périodiques<br />
Droit &#8211; Lettres<br />
BP 85<br />
38402 Saint Martin d’Heres cedex</p>
<p><strong><a href="http://www.univ-nancy2.fr/clsh/">UNIVERSITÉ NANCY 2</a></strong></p>
<p align="justify">Bibliothèque Universitaire des Lettres<br />
46, avenue de la Libération<br />
BP 3408<br />
54015 Nancy cedex</p>
<p align="justify"><strong><a href="http://www.scd.univ-paris3.fr/">UNIVERSITÉ PARIS 3 &#8211; SORBONNE NOUVELLE</a></strong></p>
<p align="justify">999 Centre Universitaire Censier<br />
13 rue de Santeuil<br />
F 75231 Paris Cedex 05</p>
<p align="justify"><strong><a href="http://biblio-centrale.univ-paris-diderot.fr/">UNIVERSITÉ PARIS 7 &#8211; DENIS DIDEROT</a></strong></p>
<p align="justify">Bibliothèque centrale<br />
Bâtiment grands moulins<br />
75 205 Paris cedex 13</p>
<p><strong><a href="http://www.uhb.fr/index.jsp">UNIVERSITÉ RENNES II</a></strong></p>
<p align="justify">Bibliothèque centrale universitaire<br />
Campus Rennes 2 &#8211; Villejean<br />
19, av. de la bataille de Flandres-Dunkerque<br />
35043 Rennes cedex</p>
<p align="justify"><strong><a href="http://portail.univ-st-etienne.fr/53508236/0/fiche___pagelibre/">UNIVERSITÉ DE SAINT-ETIENNE</a></strong></p>
<p align="justify">Bibliothèque de Lettres<br />
1 rue Trefilerie<br />
42023 Saint-Etienne Cedex 2</p>
<p align="justify"><strong><a href="http://www.scd.univ-savoie.fr/">UNIVERSITÉ DE SAVOIE</a></strong></p>
<p align="justify">UFR Lettres Langues Sciences Humaines<br />
Laboratoire LLS<br />
BAT 10 Domaine Universitaire<br />
73000 Jacob Bellecombette</p>
<h3>ANGLETERRE</h3>
<p align="justify"><strong><a href="http://www.ucl.ac.uk/">UNIVERSITY COLLEGE LONDON</a></strong></p>
<p align="justify">Library-Periodicals Dept<br />
Gower Street<br />
London &#8211; WC1E 6BT</p>
<p align="justify"><strong><a href="http://www.dur.ac.uk/">UNIVERSITY OF DURHAM</a></strong></p>
<p align="justify">Librarian<br />
Science Section<br />
Stockton Road<br />
Durham &#8211; DH1 3LY</p>
<h3>CANADA</h3>
<p align="justify"><strong><a href="http://www.library.carleton.ca/">CARLETON UNIVERSITY</a></strong></p>
<p align="justify">1125 Colonel By Drive<br />
Ottawa, ON KIS 5B6</p>
<p align="justify"><strong><a href="http://www.bib.umontreal.ca/">UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL</a></strong></p>
<p align="justify">Bibliothèque de Lettres et sciences humaines<br />
C.P. 6128 Succursale Centre-Ville<br />
Montréal (Québec) H3C 3J7</p>
<p align="justify"><strong><a href="http://www.lib.unb.ca/collections/loyalist/">UNIVERSITY OF NEW BRUNSWICK</a></strong></p>
<p align="justify">5 Macaulay Lane<br />
Fredericton, NB.<br />
E3B 5H5</p>
<p><strong><a href="http://www.biblio.uottawa.ca/index-f.php">UNIVERSITÉ D&#8217;OTTAWA</a></strong></p>
<p align="justify">Bibliothèque<br />
120-2935 Conroy<br />
Ottawa (ON), K1G 6C6</p>
<p><strong><a href="http://www.uqac.ca/">UNIVERSITÉ DU QUÉBEC</a></strong></p>
<p align="justify">555 Boulevard Université<br />
Chicoutimi, QC G7H 2B1<br />
Canada</p>
<h3>FINLANDE</h3>
<p align="justify"><strong><a href="http://www.helsinki.fi/university/">UNIVERSITÉ DE HELSINKI</a></strong></p>
<p align="justify">Département des langues romanes<br />
BP 24 (UNIONINKATU 40 B)<br />
FIN &#8211; 00014 Université de Helsinki</p>
<h3>ITALIE</h3>
<p align="justify"><strong><a href="http://portale.unipa.it/">UNIVERSITÉ DE PALERME</a></strong></p>
<p align="justify">Faculté de Lettres et Philosophie<br />
Bibliothèque<br />
Viale delle Scienze<br />
90128 Palermo</p>
<p align="justify">Les<em> Cahiers </em>sont indexés dans la <a href="http://www.mla.org/bibliography" target="_blank">MLA International Bibliography</a>.</p>
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